Près de trois Belges sur quatre en âge de travailler occupent un emploi
Le taux d’emploi national de 72,8 % reste stable. Les différences régionales demeurent importantes :
- 77,3 % en Flandre;
- 68,0 % en Wallonie;
- 63,7 % à Bruxelles.
Même si l’objectif fédéral de 80 % reste encore éloigné, le maintien du taux d’emploi combiné à une baisse du chômage constitue un signal positif pour le marché du travail belge.
Les travailleurs de plus de 50 ans affichent le chômage le plus faible
Les chiffres sont particulièrement favorables pour les personnes plus expérimentées.
Au premier trimestre 2026, Statbel estime le chômage à seulement 3,9 % chez les plus de 50 ans.
Chez les 25-49 ans, il atteint 5,9 %. Le marché reste plus difficile pour les jeunes de 15 à 24 ans, avec un taux de chômage de 18,2 %.
Ces données montrent néanmoins qu’une longue expérience professionnelle reste un véritable atout sur le marché belge.
Bonne nouvelle également pour les diplômés
Le taux de chômage des personnes ayant un niveau d’instruction élevé est passé de 4,3 % à 3,7 % entre le quatrième trimestre 2025 et le premier trimestre 2026.
Cette baisse met fin, au moins provisoirement, à la légère remontée observée pendant une partie de 2025.
Autre évolution favorable : l’écart entre le chômage masculin et féminin se réduit. Le taux est estimé à 6,5 % chez les hommes et 6,1 % chez les femmes.
Indicateurs clés — premier trimestre 2026
- Taux d’emploi : 72,8 %
- Taux de chômage : 6,3 %
- Plus de 50 ans : 3,9 %
- Diplômés de l’enseignement supérieur : 3,7 %
- Flandre : 77,3 % de taux d’emploi
Pour les travailleurs expérimentés et les profils qualifiés en particulier, le début de 2026 confirme donc un marché de l’emploi relativement solide.