Le flexi-job n’est plus limité à l’Horeca et au commerce
Le dispositif s’était déjà progressivement élargi ces dernières années. La réforme de 2026 change cependant d’échelle : le principe devient l’ouverture générale, les secteurs pouvant ensuite bénéficier de certaines exclusions.
Les fonctions de soins peuvent également être occupées sous flexi-job à condition que le travailleur dispose des diplômes et qualifications nécessaires.
Certaines activités restent exclues, notamment plusieurs catégories de l’agriculture, de l’horticulture, de la pêche maritime et certaines professions spécifiques.
Un revenu particulièrement intéressant pour le travailleur
Le principal attrait du flexi-job demeure son régime social et fiscal particulier.
Dans l’Horeca, par exemple, le salaire flexi est versé sans retenues ordinaires : le brut correspond au net dans les conditions prévues par le régime. Le pécule de vacances est également versé directement avec la rémunération.
Au 1er juillet 2026, la rémunération minimale totale dans l’Horeca atteint 12,78 euros par heure, pécule flexi compris.
Dans les autres secteurs, la rémunération de base doit respecter le barème applicable à la fonction ou, en l’absence de barème, le revenu minimum mensuel moyen garanti.
Une option particulièrement utile pour les pensionnés
Le flexi-job est également accessible à de nombreux pensionnés, sous réserve des conditions propres à leur statut.
Pour une personne souhaitant conserver une activité quelques jours par mois, compléter sa pension ou continuer à travailler sans reprendre un emploi classique à temps plein, l’extension de 2026 multiplie donc les possibilités.
Les travailleurs salariés remplissant les conditions d’activité préalable bénéficient eux aussi d’un marché beaucoup plus large qu’auparavant.
Ce qui change en 2026
- Extension générale : 1er juillet 2026
- Secteurs concernés : presque tout le privé et le public, sauf exclusions
- Santé : certaines fonctions accessibles avec les qualifications requises
- Horeca : minimum total de 12,78 €/heureau 1er juillet
- Avantage principal : davantage de secteurs dans lesquels obtenir un revenu complémentaire
Pour les salariés comme pour les pensionnés actifs, il s’agit de l’une des principales ouvertures du marché du travail belge en 2026.